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Star Wars Commander

Quatrième épisode de Star Wars, Un nouvel espoir est pourtant bien l'original : le premier film de la saga, sorti en 1977 sous le titre de La Guerre des étoiles. Alors qu'il ouvre la trilogie complétée ensuite par L'Empire contre-attaque et Le Retour du Jedi, pourquoi figure-t-il désormais en quatrième position ? Parce qu'une seconde trilogie a vu le jour dans les années 2000, et qu'elle raconte non pas la suite mais le début de l'histoire. S'il faut voir un seul épisode, c'est donc bien celui-là. On y rencontre le jeune Luke Skywalker et son camarade Han Solo, le chevalier Obi-Wan Kenobi, les droïdes C-3PO et R2-D2, le poilu Chewbacca et l'affreux Dark Vador. Avec la musique de John Williams jouée in vivo par l'Orchestre national de Lyon, le film est encore plus impressionnant, les effets paraissent encore plus spéciaux. La «Marche impériale» envahit l'espace de la salle et celui, infini, où se meuvent les personnages. La musique n'est plus un accompagnement mais l'actrice d'un spectacle d'art total. Poursuivez l'aventure intersidérale avec l'épisode V, L'Empire contre-attaque, à l'Auditorium du 6 au 7 février. Spectacle sous licence de Disney Concerts, en association avec 20th Century Fox, LucasFilm Ltd et Warner/Chappell Music. © 2008 et ™ LucasFilm Ltd. Tous droits réservés. © Disney.

Musique classique , Classique

Lyon 3 - à 3km

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Tchaikovski Commander

À chaque époque son hymne à l'amour. Pour célébrer la Saint-Valentin, l'Orchestre national de Lyon vous propose ses philtres les plus puissants ! Celui de Tristan et Iseult tout d'abord, qui ne fera pas oublier que la passion, dans l'opéra de Wagner, naît tout d'abord d'un simple regard plutôt que d'une potion magique. Celui de Roméo et Juliette ensuite : partagé entre la haine opposant les deux plus illustres familles de Vérone, et l'amour unissant les deux amants, le poème symphonique de Tchaïkovski est unifié par le terrible rythme de la mort inéluctable. «Si la musique est la pâture de l'amour», écrivait Shakespeare dans La Nuit des rois, «jouez encore, donnez-m'en jusqu'à l'excès en sorte que ma faim gavée languisse et meure.» Nul besoin de recourir aux artifices d'un philtre pour ceux qui s'aiment vraiment. Il suffit de s'abandonner à la musique la plus romantique, la plus passionnée qui soit, tel le Concerto pour violon de Mendelssohn. Un thème qui n'en finit plus de chanter, amorcé dès les premières mesures par le soliste, de plus en plus haut et orné, de plus en plus puissant aussi avec la reprise de l'orchestre, au point d'en devenir irrésistible. Le mouvement lent ? D'une tendresse infinie. Le finale ? Victorieux comme tout être qui aime et se sait aimé. Le Poème de l'extase de Scriabine apporte au concert une fin en apothéose, dans un amour teinté de mysticisme : «L'esprit veut l'être absolu, l'extase», s'exclame le musicien russe. Et ce dernier de poursuivre son but par tout le pouvoir de son orchestre, jusqu'à la délivrance musicale dans une sorte d'abandon orgasmique en ut majeur demandé «avec une volupté de plus en plus extatique».

Musique classique , Classique

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Wiener Philharmoniker Commander

Événement exceptionnel que la venue de l'Orchestre philharmonique de Vienne à l'Auditorium. La plus ancienne phalange autrichienne, fondée en 1842 par le compositeur Otto Nicolai, a été dirigée – bien qu'elle n'ait pas de véritable chef permanent – par les baguettes les plus prestigieuses. Et notamment durant trois ans par Gustav Mahler, qui a conduit les musiciens viennois jusqu'à Paris à l'occasion de l'Exposition universelle de 1900. Inutile donc de préciser à quel point les Wiener Philharmoniker sont les interprètes privilégiés de Mahler, dont ils nous offrent la Neuvième Symphonie sous la direction d'Ádám Fischer. Neuf, le chiffre semble fatal à tous les compositeurs superstitieux, puisque ni Beethoven, ni Schubert, ni Bruckner, ni Mahler n'ont réussi à le dépasser. Chez Mahler, on devine comme chez Beethoven une tendance à la démesure, dans les dimensions de la forme comme dans celles de l'orchestre, et cela bien que la Huitième de Mahler fût plus impressionnante encore. Mais si la Neuvième de Beethoven fêtait la fraternité et la joie, celle de Mahler est un adieu. En marge de ses portées, on lit sur son manuscrit toutes sortes de commentaires sur la jeunesse, la beauté et l'amour perdus, sur les instruments qui se meurent ou sur une procession funèbre. Tout n'y est pas désolation car on y découvre aussi l'amour de la vie, les danses macabres nonchalantes. L'apaisement vient dans les ultimes mesures, avec la citation d'un Lied célébrant une belle journée au sommet de la colline.

Musique classique , Classique

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Renaud Capucon Commander

«Quand on n'a plus le trac, c'est qu'il est temps d'arrêter», confie Renaud Capuçon avant d'affirmer, citant Sarah Bernhardt, que le trac «vient avec le talent». On se dit alors que le trac doit lui être familier, tant le violoniste paraît insatiable et fait preuve d'innombrables talents. Enseignant ici, dirigeant là un festival (à Gstaad, en Suisse, et à Aix-en-Provence), donnant une moyenne de 120 concerts par an, il troque désormais son archet contre la baguette, voire dirige tout en jouant du violon. Depuis quelques années, son intérêt pour la direction l'amène à réfléchir sur son rapport avec l'orchestre, d'un double point de vue de soliste et de chef. La collaboration qu'il a nouée cette saison avec l'Auditorium-Orchestre national de Lyon en tant qu'artiste associé lui donne l'occasion de réaliser son projet. Il nous offre un programme passionnant mêlant les concertos de Bach – avec Giovanni Radivo, violon solo supersoliste de l'ONL pour le concerto à deux violons – aux Métamorphoses de Strauss. Composées en 1945, ces dernières sont non seulement un chef-d'œuvre absolu du répertoire pour orchestre à cordes, mais aussi le testament émouvant d'un compositeur octogénaire. Profondément affecté par l'image de l'Allemagne ruinée par les bombardements, Strauss raconte ici à la fois les métamorphoses de l'homme et celles du monde.

Musique classique , Classique

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Alain Altinoglu Commander

«Il faut, pour la bien rendre, des artistes du premier ordre», réclamait Berlioz à propos de sa symphonie avec chœur Roméo et Juliette. Pour célébrer dignement le cent-cinquantenaire de la mort du compositeur isérois, l'Auditorium-Orchestre national de Lyon a réuni un plateau très international autour d'Alain Altinoglu. Aux côtés du chœur Spirito, la Française Nora Gubisch, qui avait 12 ans quand elle a chanté pour la première fois dans les chœurs de La Damnation de Faust, devenue depuis lors une remarquable Marguerite ; l'Ukrainien Bogdan Volkov, magnifique interprète de la cantate La Mort de Sardanapale avec l'ONL au Festival Berlioz 2015 ; l'Anglais Peter Rose enfin, qui a enregistré L'Enfance du Christ sous la direction de Sir Colin Davis. Mais le premier rôle revient à l'orchestre. L'amour des deux adolescents est, selon Berlioz, trop sublime pour pouvoir être incarné par des chanteurs ou des comédiens. Les voix incarnent les Montaigus, les Capulets et le bon Père Laurence, et les deux personnages principaux ne sont que musique. Plus qu'une simple histoire d'amour sur fond de querelle familiale, la tragédie des amants de Vérone est un véritable mythe, une réflexion sur le désir et l'interdit, la volonté et la fatalité, la passion et la mort. Tous les ingrédients de l'amour s'y retrouvent : le balcon, le bal, les retrouvailles nocturnes, le plus beau baiser de toute l'histoire du théâtre. Alors, quand Berlioz en tire une symphonie dramatique, les mots se mettent à danser sur les notes. Parfois même, ce sont les instruments qui dialoguent, comme dans ce duo amoureux où l'orchestre littéralement soupire. Berlioz se souvenait peut-être de la définition donnée par Shakespeare dans la première scène de la pièce : «L'amour est une fumée formée des vapeurs de soupirs. Purifié, c'est un feu dans les yeux des amants. Agité, une mer nourrie des larmes des amants.»

Musique classique , Classique

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Le Lac Des Cygnes Commander

BALLET & ORCH. OPERA NAT. DE RUSSIE

Musique classique , Classique

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BALLET & ORCH. OPERA NAT. DE RUSSIE

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Recital De Vesselin Stanev Commander

Robert Schumann : Études symphoniques Johannes Bahms : Sonate pour piano n°3 en fa mineur Vesselin Stanev est né à Varna (Bulgarie). A l'âge de dix ans, il commence sa formation à l'école de musique de cette ville. A partir de 1983, il étudie auprès de Dmitri Bashkirov au Conservatoire Tchaïkovski de Moscou où il obtient le diplôme de soliste en 1988. Il se rend ensuite à Paris pour étudier auprès d'Alexis Weissenberg ; de 1992 à 1995 il fréquente les classes supérieures du Conservatoire National Supérieur de Musique. A Londres, il trouve en Peter Feuchtwanger un mentor auquel il doit de précieux conseils artistiques. Vesselin Stanev acquiert en très peu de temps une excellente réputation comme musicien ainsi qu'en témoignent les prix qu'il remporte au Concours Tchaïkovski de Moscou et au Concours Marguerite Long - Jacques Thibaud.Au fil de sa carrière musicale Vesselin Stanev est l'hôte de grandes salles concerts européennes comme le Wigmore Hall de Londres, l'Alte Oper de Francfort, le Gewandhaus de Leipzig et la salle Gaveau à Paris, mais il parcourt aussi les pays scandinaves, l'Europe du Sud-Est, la Russie et le Japon. Il collabore avec succès avec des chefs d'orchestre comme Paul Daniel, Alexander Lazarev, Hubert Soudant, David Zinman... En musique de chambre, il se produit régulièrement en duo avec la violoniste Ekaterina Frolova et la flûtiste Eva Oertle. Pour le label bulgare Gega New, Vesselin Stanev a enregistré six CD consacrés aux oeuvres de Schumann, Brahms, Liszt, Chopin et Rachmaninov. Sur son premier CD pour Sony Classical, il interprète des oeuvres de jeunesse d'Alexandre Scriabine. Pour le label RCA suivent ensuite deux projets dédiés à la musique de Franz Liszt : en 2010 les Etudes d'exécution transcendante et en 2014, un programme intitulé Musique et Mythe .

Musique classique , Classique

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Renaud Capucon / David Fray Commander

Carl Philipp Emanuel Bach a suggéré, à propos des sonates «pour violon avec accompagnement» de son père, qu'elles pussent avoir été pensées plutôt pour clavier avec accompagnement de violon obligé. Fallait-il aux interprètes se disputer pour le premier rôle, ou chercher l'équilibre dans un dialogue savamment partagé ? Toujours selon Carl Philipp Emanuel Bach, ces sonates n'en exigeaient pas moins «un maître pour jouer la partie de violon, car Bach connaissait les ressources de cet instrument et l'épargnait aussi peu qu'il ne le faisait du clavecin». De telles pièces réclamaient donc des complices, moins attirés par la compétition que par le mélange des voix. Depuis plusieurs années, Renaud Capuçon et David Fray approfondissent leur lecture croisée de Bach et de Beethoven. Si le terme d'accompagnement revient parfois dans le catalogue du second, la première édition de la Sonate «à Kreutzer» fait bien paraître la mention de «sonate pour piano-forte et violon obligé», et instaure ainsi une réelle égalité. Sous les doigts des deux artistes, on se prend à rêver ce qu'aurait pu être la rencontre entre Bach et Beethoven, les deux titans de la musique. Auraient-ils opposé leurs visions de Dieu ou de l'Homme ? Se seraient-ils querellés à propos des puissants ou des nobles ? Peut-être se seraient-ils juste mutuellement écoutés et admirés, car chacun déploie une gravité, une profondeur et une puissance fascinantes.

Musique classique , Classique

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Minimalist Dream House Commander

S'étonnera-t-on de voir une création de Thom Yorke, le génial chanteur et musicien du groupe Radiohead, au programme d'un récital de Katia et Marielle Labèque ? Ce serait oublier à quel point ce duo de pianistes − le plus célèbre au monde − est acclamé pour l'audace de son engagement pour la musique de notre temps. Étrangères à tout hermétisme musical, les sœurs Labèque mettent la même exigence quand elles collaborent avec les plus grands compositeurs de note teps (Berio, Boesmans, Golijov ou Glass) ou partagent la scène avec percussions, guitares, jazzmen et danseurs. Pour célébrer les 50 ans du minimalisme, elles avaient imaginé une Minimalist Dream House pour abriter les œuvres des pionniers du mouvement et ceux qu'ils ont influencés. Elles prolongent aujourd'hui ce parcours en interprétant la relève américaine (David Lang, Caroline Shaw, Bryce Dessner), le méconnu Julius Eastman, et une très attendue création de Thom Yorke.

Musique classique , Classique

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Riccardo Minasi Commander

Écouter la Passion selon saint Matthieu, c'est gravir l'œuvre de Bach jusqu'à son sommet et surplomber ainsi les plus hautes cimes de la musique sacrée. Cette somptueuse fresque frappe par la diversité de ses récitatifs, la beauté de ses arias, la puissance orchestrale et chorale, dans un équilibre magique entre dépouillement et exubérance, introspection et théâtralité, tragédie et espérance. Orchestre, chœurs et solistes – avec l'incontournable Ian Bostridge en Évangéliste – sont placés sous la direction de Riccardo Minasi, un spécialiste de cette période, chef principal de l'Orchestre du Mozarteum de Salzbourg et artiste en résidence de l'Ensemble Resonanz à la Philharmonie de l'Elbe (Hambourg).

Musique classique , Classique

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